Série « Hommage »

Après le sublime et fracassant silence des paysages précédents, cette nouvelle série s’inspire des œuvres de Camille Claudel et met en exergue le corps et sa sensualité.
Depuis le film Camille Claudel réalisé par Bruno Nuytten en 1988, Nathalie Rainereau est bercée par le travail somptueux de cette célèbre sculptrice et son parcours de femme à la fois sublime et tragique. Cette cinquième série est donc le lieu d’un hommage « à la sculptrice, à la femme et à son œuvre ». Elle sera composée de cinq sections, chacune inspirée par des œuvres phares de Camille Claudel : La Niobide Blessée, Sakuntala, La Vague, La Valse et Les Causeuses.

Niobide blessée

Nathalie Rainereau nous revient avec une nouvelle série consacrée au sculpteur Camille Claudel et à quelques unes de ses œuvres parmi ses préférées : « Niobide blessée »

Sakountala

Il était une fois un poète hindou Kalidasa, une sculptrice renommée, Camille Claudel, et une artiste peintre persévérante et appliquée, Nathalie Rainereau. Imaginez donc cette rencontre entre trois arts différents : la plume, le burin et le pinceau. C’est en tout cas cette voie que Nathalie Rainereau a décidé de suivre pour la deuxième partie de sa série en cours, série inspirée des œuvres de Camille Claudel.

La Vague

Pour la troisième partie de ma série « Hommage », j’ai choisi de peindre « La vague ».

Dans cette œuvre de Camille Claudel, des antinomies se confondent : force-fragilité, vie-mort

 

La Valse

Pour la quatrième partie de cette série hommage à l’oeuvre de Camille Claudel, j’ai peint « La valse ».
Une sculpture majeure dans son parcours, qui traduit à la fois son évolution artistique, sa passion amoureuse puis sa rupture avec son amant Auguste Rodin.
En regardant cette œuvre, on perçoit le mouvement et le désir charnel des danseurs, mais on est partagé entre la passion et la détresse. L’équilibre de ces valseurs semble fragile, et la danseuse proche de la chute…

Cette « Valse » est belle et intense.